17 avril 2008
Les mots
Et celle là parce que mon côté amoureux des textes et donc de La Tordue prend nécessairement le dessus :
Y’a des mots des masses de mots
Y’a des mots demasiado
Y’a des mots comm’s’il en pleuvait
Y’a des mots comm’te quiero
y’a des mots c’est des couteaux
Que te matan en silencio
Mais pour c’qu’y’a entre sa peau et ma peau
Y’a pas d’mots y’a pas d’mots
Qui tiennent ni même celui-là
.....
Et je bois las estrellas
Qui courent sur les bords de ta peau
C’est du silence à pleuvoir des couteaux
Y’a des mots des masses de mots
Y’a des mots demasiado
Y’a des mots comm’s’il en pleuvait
00:19 Publié dans Chanson | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
La rescousse
Juste parce que comme le dit la chanson mon coeur s'enflamme , sans doute pas la plus poétique des chansons que je connaisse et qui reflète les sentiments que j'éprouve mais je l'aime beaucoup.
C’est un incendie qui parcours toute mon âme
Ca y est j’ai enfin trouvé ma belle, oui ma dame
Aidez-moi à calmer mon cœur qui s’enflamme
J’appelle à la rescousse tous les mans
C’est un incendie qui parcours toute mon âme
Ca y est j’ai enfin trouvé ma belle, oui ma dame
Aidez-moi à calmer mon cœur qui s’enflamme
Je l’ai vue faire,
d’un coup de baguette elle a transformé en or mon cœur de pierre
d’où vient cette alchimie, cette magie, est-ce une sorcière
qui a éveillé en moi, allumé en moi,
l’énergie que je n’connaissait pas
Mais quel mystère, expliquez-moi, cette magicienne
Chaleur, cette lumière,
d’où vient l’ardeur des flammes rougeoyantes qui m’éclairent
Elle m’a embrasée dans ses bras
Mon Dieu qu’elle est moi
J’appelle à la rescousse tous les mans
C’est un incendie qui parcours toute mon âme
Ca y est j’ai enfin trouvé ma belle, oui ma dame
Aidez-moi à calmer mon cœur qui s’enflamme
J’appelle à la rescousse tous les mans
C’est un incendie qui parcours toute mon âme
Ca y est j’ai enfin trouvé ma belle, oui ma dame
Aidez-moi à calmer mon cœur qui s’enflamme
A une époque on m’aurait condamné au bûcher
En pensant à tort que je suis possédé
Certains auraient même essayé de m’exorciser
Mais croyez-moi, c’est d’amour qu’elle m’a envoûté
Si un beau jour je ne suis pas de retour
Ne criez plus au feu, n’appelez pas au secours
Dites-vous que j’ai su tomber au feu de cet amour
Elle a transformé en moi, toutes les mauvaises vibrations
Elle a réussi parfois, à me redonner la raison
Elle a transformé la voix d’or du mauvais garçon
A beaucoup de tes problèmes elle a souvent de bonnes solutions
Oui c’est elle dans ton cœur qui a la pole position
Ne laisse pas la flamme s’éteindre, oh non non non nonnnn
J’appelle à la rescousse tous les mans
C’est un incendie qui parcours toute mon âme
Ca y est j’ai enfin trouvé ma belle, oui ma dame
Aidez-moi à calmer mon cœur qui s’enflamme
J’appelle à la rescousse tous les mans
C’est un incendie qui parcours toute mon âme
Ca y est j’ai enfin trouvé ma belle, oui ma dame
Aidez-moi à calmer mon cœur qui s’enflamme
00:12 Publié dans Chanson | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17 février 2008
Plus rien
Depuis que je suis allé au Québec on m'a passé quelques albums des Cowboys Fringans pour que j'écoute et je ne l'ai jamais fait attentivement.
Hier après-midi en me prenant un petit bain je suis tombé sur celle-ci et je la trouve vraiment superbe et malheureusement un peu vraie .
Il ne reste que quelques minutes à ma vie
Tout au plus quelques heures
je sens que je faiblis
Mon frère est mort hier au milieu du désert
Je suis maintenant le dernier humain de la terre
On m'a décrit jadis, quand j'étais un enfant
Ce qu'avait l'air le monde il y a très très longtemps
Quand vivaient les parents de mon arrière
grand-père
Et qu'il tombait encore de la neige en hiver
En ces temps on vivait au rythme des saisons
Et la fin des étés apportait la moisson
Une eau pure et limpide coulait dans les ruisseaux
Où venaient s'abreuver chevreuils et orignaux
Mais moi je n'ai vu qu'une planète désolante
Paysages lunaires et chaleur suffocante
Et tous mes amis mourir par la soif ou la faim
Comme tombent les mouches...
Jusqu'a c'qu'il n'y ait plus rien...
Plus rien...
Plus rien...
Il ne reste que quelques minutes à ma vie
Tout au plus quelques heures,
je sens que je faiblis
Mon frère est mort hier au milieu du désert
Je suis maintenant le dernier humain de la terre
Tout ça a commencé il y a plusieurs années
Alors que mes ancêtres étaient obnubilés
Par des bouts de papier que l'on appelait argent
Qui rendaient certains hommes
vraiment riches et puissants
Et ces nouveaux dieux ne reculant devant rien
Étaient prêts à tout pour arriver à leurs fins
Pour s'enrichir encore ils ont rasé la terre
Pollué l'air ambiant et tari les rivières
Mais au bout de cent ans des gens se sont levés
Et les ont avertis qu'il fallait tout stopper
Mais ils n'ont pas compris cette sage prophétie
Ces hommes-là ne parlaient qu'en termes de profits
C'est des années plus tard qu'ils ont vu le non-sens
Dans la panique ont déclaré l'état d'urgence
Quand tous les océans ont englouti les îles
Et que les inondations ont frappé les grandes villes
Et par la suite pendant toute une décennie
Ce fut les ouragans et puis les incendies
Les tremblements de terre et la grande sécheresse
Partout sur les visages on lisait la détresse
Les gens ont dû se battre contre les pandémies
Décimés par millions par d'atroces maladies
Puis les autres sont morts par la soif ou la faim
Comme tombent les mouches...
Jusqu'à c'qu'il n'y ait plus rien...
Plus rien...
Plus rien...
Mon frère est mort hier au milieu du désert
Je suis maintenant le dernier le humain de la terre
Au fond l'intelligence qu'on nous avait donnée
N'aura été qu'un beau cadeau
empoisonné
Car il ne reste que quelques
minutes à la vie
Tout au plus quelques heures,
je sens que je faiblis
Je ne peux plus marcher, j'ai peine à respirer
Adieu l'humanité...
Adieu l'humanité...
Les Cowboys Fringants / La grand messe
13:18 Publié dans Chanson | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14 février 2008
Le p'tit quinquin
De par un petit délire entre amis et pour un retour à mon chtimi natal :
Bon je n'ai pas trouvé la chanson chanté en entier manque les deux dernier couplets mais on fera avec pour le moment

Refrain
"Dors, min p'tit quinquin
Min p'tit pouchin
Min gros rojin !
Te m'feras du chagrin
Si te n'dors point j'qu'à d'main."
Ainsi l'aut' jour eun' pauvr' dintellière
In amiclotant sin p'tit garchon
Qui, d'puis tros quarts d'heure, n'faijot que d' braire
Tâchot l'indormir par eun' canchon.
Ell' li dijot : "Min Narcisse
D'main t'aras du pain d'épice,
Du chuc à gogo
Si t'es sache et qu' te fais dodo.
Et si te m'laich' faire eun' bonn' semaine
J'irai dégager tin biau sarrau
Tin patalon d'drap, tin giliet d'laine,
Comme un p'tit milord, te s'ras faraud !
J' t'acat'rai, l'jour d'la ducasse
Un porichinell' cocasse
Un turlututu
Pour juer l'air du Capiau-pointu
Nous irons dins l'cour, Jeannette-à-Vaques,
Vir les marionnettes comme te riras
Quind t'intindras dire un doup' pou Jacques !
Par l'porichinelle qui parle magas
Te li mettras dins s'menotte,
Au lieu d’doupe un rond d'carrotte
Il t'dira merci
Pins' comme nous arons du plaisi !
Et si par hazard sin maîte eus’fâche,
Ch’est alors Narciss' que nous rirons
Sans n’avoir invie, j’prindrai m’n’air mache,
J’li dirai sin nom et ses surnoms
J’li dirai des fariboles,
I m’in répondra des drôles
Infin, unchacun
Verra deux spectac’ au lieu d’un
Alors serr' tes yeux, dors min bonhomme,
J'vas dire eun'prière à p'tit Jésus,
Pou qu’i vienne ichi, pindint tin somme,
T'faire rêver qu'j'ai les mains plein's d'écus,
Pou qu'i t'apporte eune coquille,
Avec du chirop qui guille
Tout l'long d’tin minton
Te pourlèqu'ras tros heur's du long
L’mos qui vient, d’Saint-Nicolas ch’est l’fête,
Pour sûr au soir i viendra t’trouver
I t’f’ra un sermon et t’laich’ra mette,
In-d’sous du ballot un grand painier
I l’rimplira si t’es sach’,
D’sait-quoi qui t’rindront bénache
Sans cha sin baudet
T’invoira un grand martinet
Ni les marionnettes, ni l’pain d’épice,
N’ont produit d’effet ; mais l’martinet
A vite rappajé eul’p’tit Narcisse,
Qui craignot d’vir arriver l’baudet
Il a dit s’canchon-dormoire,
S’mère l’a mis dins s’n’ochennoire
A r’pris sin coussin,
Et répété vingt fos ch’refrain
Refrain
Dors, mon petit quinquin
Mon petit poussin
Mon gros raisin
Tu me feras du chagrin
Si tu ne dors point jusqu'à demain"
Ainsi, l'autre jour une pauvre dentellière
En berçant son petit garçon
Qui, depuis trois quarts d'heure, ne faisait que braire
Tâchait de l'endormir par une chanson.
Elle lui disait : "Mon Narcisse
Demain, tu auras du pain d'épice
Du sucre à gogo
Si tu es sage et que tu fais dodo
Et si tu me laisses faire une bonne semaine
J'irai chercher ton beau sarrau
Ton pantalon de drap, ton gilet de laine
Comme un petit milord, tu seras faraud !
Je t'achèterai le jour de la ducasse
Un polichinelle cocasse
Un turlututu
Pour jouer l'air du Chapeau-pointu
Nous irons dans la cour, Jeannette-aux-Vaches,
Voir les marionnettes comme tu riras
Quand tu entendras dire un sou pour Jacques,
Par le polichinelle qui parle mal
Tu lui mettras dans sa main,
Au lieu d'un sou un rond de carotte
Il te dira merci,
Pense comme nous aurons du plaisir !
Et si par hasard son maître se fâche,
C’est alors Narcisse que nous rirons
Sans n’avoir envie, je prendrai mon air méchant,
Je lui dirai son nom et ses surnoms
Je lui dirai des fariboles,
Il m’en répondra des drôles
Enfin, chacun
Verra deux spectacles au lieu d’un
Alors serre tes yeux, dors mon bonhomme,
Je vais dire une prière au petit Jésus,
Pour qu’il vienne ici, pendant ton somme,
Te faire rêver que j'ai les mains pleines d'écus,
Pour qu'il t'apporte une brioche,
Avec du sirop qui coule
Tout le long de ton menton,
Tu te pourlécheras trois heures du long
Le mois qui vient, c'est la fête de St Nicolas,
C'est sûr au soir il viendra te trouver
Il te fera un sermon et te laissera mettre,
En dessous du ballot un grand panier
Il le remplira si tu es sage,
De choses qui te rendront heureux
Sinon son baudet
T’enverra un grand martinet
Ni les marionnettes, ni le pain d’épice,
N’ont produit d’effet ; mais le martinet
A vite calmé le petit Narcisse,
Qui craignait de voir arriver le baudet
Il a dit sa berceuse,
Sa mère l’a mis dans son berceau
A repris son coussin,
Et répété vingt fois le refrain
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02 février 2008
J'ai menti
Bon une petite chanson parceque ça fait longtemps, je n'ai pas encore mis une chanson du dernier album des têtes raides qui est très joli donc je répare mon erreur.
j'ai menti je t'aime
j'ai trahi je blème
j'ai maudi je traine
j'ai moisi ma haine
j'ai guéri ma peine
j'ai garé ma flemme
égaré je t'aime
j'ai frémi dégaine
Tout flotte tout flotte
Dans les bras du temps
Chatouille et picote
Ces jolis moments
En bas c'est là-bas
Là-haut c'est plus bas
Le soir est tombé
et c'est déjà ça
j'ai menti je t'aime
j'ai dit oui je freine
j'ai dit tu m'emmènes
D'où tu me ramènes
Ta vie c'est pas la mienne
Ma vie c'est pa la tienne
T'as pas dit je t'aime
Mais t'as failli quand même
Et quand s'effilochent
Les pages du roman
Nos cloches-vies ricochent
On est percé dedans
Comme on n'y voit pas
On se le dit pas
Le jour s'est levé
Et c'est déjà ça
Dans le vide qui nous mène
Aux folies que l'on promène
Des fleurs que l'on sème
Dans les rues de bohème
Et dans une envie soudaine
Comme c'est pas dit que ça tienne
j'ai pas dit je t'aime
Mais j'ai failli quand même
je vole tu voles
Dans le firmament
Brûle une parole
On s'y voit dedans
Puis nous revoilà
Loin des au-delà
On va s'éffacer
Et c'est déjà ça
16:06 Publié dans Chanson | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
08 janvier 2008
Le faire-part des animaux
Moi j'ai le plaisir et la fierté de vous annoncer la naissance de ma nièce.
En effet little sister a acouché hier soir d'une petite Elia dont je tairais le poids, cela ne se fait pas de dire le poids d'une jeune fille.
Je suis super content même si je vais devoir attendre un bon moment avant de voir toute cette petite famille sans doute.
A priori tout c'est bien passé mais je n'ai pas encore appellé ma soeur qui doit être fatiguée quand même par tout ça mais j'ai hâte de l'avoir au téléphone.
Ont le plaisir et la fierté
De vous présenter leur enfant
Leur petit serpent nouveau-né
Il a la couleur de l'argent et rampe sur le parquet
Comme un p'tit serpenteau Madame ! Comme un p'tit serpenteau !
Les parents du bébé crapeau
Ont le plaisir et le fierté
De vous présenter leur marmot
Leur petit crapeau nouveau-né
Il a des bulles sur le dos et saute sur les gallets
Comme un vrai crapilleau Madame ! Comme un vrai crapilleau !
Les parents du bébé cafard
Ont le plaisir et le fierté
De vous présenter leur moutard
Leur petit cafard nouveau-né
Déjà il gambade au hasard sur le bord de l'évier
Comme un p'tit cafardeau Madame ! Comme un p'tit cafardeau !
Les parents du bébé frelon
Ont le plaisir et le fierté
De vous présenter leur lardon
Leur petit frelon nouveau-né
Il chante déjà la chanson vibrante de l'été
Comme un p'tit frelonneau Madame ! Comme un p'tit frelonneau !
Comme un p'tit cafardeau Madame ! Comme un p'tit cafardeau !
Comme un p'tit crapilleau Madame ! Comme un p'tit crapilleau !
14:15 Publié dans Chanson | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
08 décembre 2007
Petit bonhomme
Une chanson qui me plaît donc beaucoup même si elle démarque avec les textes humoristiques auxquels les Wriggles nous habituent
Chevalier, cow-boy, justicier
Bonhomme qui joue et qui rigole
Dans son bien-être journalier
Qu'est-ce que j'ai fait
Pendant ce chemin parcouru ?
Et qu'est-ce qui t'a fait
Devenir ce que tu es devenu ?
Y a eu ce coup de vent sur ton crâne
Qui a emporté tous tes cheveux
Ce nouveau copain en Terminale
Puis ces deux flingues au fond de tes yeux
Deux ou trois échecs en amour
Une sacrée bonne dose d'ennui
Plus d'ignorance de jours en jours
Et puis ces livres interdits
Qu'est-ce que j'ai fait
Pendant ce chemin parcouru ?
Et qu'est-ce qui t'a fait
Devenir ce que tu es devenu ?
Ce sont des petits morceaux de peur
Un peu partout disséminés
Des petits fragments de frayeur
Qui finissent par s'assembler
Rien que des petits morceaux de peur
Que l'on t'a gentiment donnés
Des limailles, des copeaux de terreur
Qui paralysent la pensée
Et puis tu as suivi la horde
Les chiens, les grenades, les canifs
Ont attisé ta notion de l'ordre
Et ton goût pour le punitif
Le désir d'éliminer
Tout ce qui ne te ressemble pas
Mais, ignorant ce que tu es
Tu as buté n'importe quoi
Qu'est-ce que j'ai fait
Pendant ce chemin parcouru ?
Et qu'est-ce qui t'a fait
Devenir ce que tu es devenu ?
Ce sont des petits morceaux de peur
Un peu partout éparpillés
Des débris, des tessons de terreur
Qui t'incitent à ne pas changer
Rien que des petits morceaux de peur
Qui paralysent la pensée
Des éclats, des débris de frayeur
Qui effacent une identité
A vivre ta vie à pile ou faf'
Ta pièce t'a rendu sa monnaie
C'est l'heure d'écrire ton épitaphe
Sous une croix qui n'est pas gammée
Y'a personne d'autre que moi sur Terre
Le jour de ton enterrement
A franchir la grille du cimetière
Vois, tous tes copains sont absents
Et maintenant
Qu'est-ce qui fait qu'au jour où nous sommes
Je ne suis qu'une maman
Qui pleure son petit bonhomme ?
Ce sont des petits morceaux de peur
Qu'a droite à gauche j'ai glanés
Des éclats, des débris de terreur
Tiens, je t'en ai fait un bouquet
Rien que des petits morceaux de peur
Qui paralysent la pensée
Des petits fragments de terreur
Qui t'obligent à ne plus bouger
Rien des petits morceaux de peur
Qu'est-ce que j'ai fait ?
12:01 Publié dans Chanson | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
18 novembre 2007
T'es belle
Je ne t'ai pas encore vue dans toutes les situations décritent dans la chanson, mais ce qui est sûr c'est que oui, je te trouve belle et que je t'aime comme je n'ai jamais aimé.
Le temps passe décidément trop vite quand tu es là, mais bon comme dirait "Jack O'lanternes", "Moi ce que je préfère dans les séparations c'est les retrouvailles " ;)
T'es belle quand tu souris
T'es belle tout le temps
T'es belle même quand tu ris
Et qu'on voit tes dents.
T'es belle quand tu rougis
T'es belle en toutes circonstances
T'es belle même quand tu fais une blague pourrie
En plein dans un silence.
T'es belle quand tu te trompes
T'es belle quand tu t'entêtes
T'es belle, je m'en rends compte,
Même quand t'as l'air bête.
T'es belle quand tu t'énerves
T'es belle sans te mentir
T'es belle même si, quand tu t'énerves,
C'est pas le moment de te le dire.
Déjà du temps de mes amours vagues
J'étais sourd au fracas de leurs écumes
Et comme l'amour m'a toujours fait des blagues
J'dois être aveugle, je présume
T'es belle quand tu bois
T'es belle quand t'es bourrée
T'es belle quand tu marches pas droit
Et qu'tu sais plus parler.
T'es belle quand tu dors
T'es belle quand tu ronfles
T'es belle, c'est ça qu'est fort,
Même quand tu m'gonfles.
T'es belle mal réveillée
T'es belle et je te jure
Que t'es belle même quand t'as été coiffée
Par tes couvertures.
T'es belle quand tu m'reproches
De pas être honnête avec toi
Mais t'es belle même quand tu te trouves moche
Alors je le garde pour moi
Déjà du temps de mes amours vagues
J'étais sourd au fracas de leurs écumes
Et comme l'amour m'a toujours fait des blagues
J'dois être aveugle, je présume
21:35 Publié dans Chanson | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12 novembre 2007
Elle m'a dit dégage
(Je vous rassure rien à voir avec Jeanne, pour le moment elle me supporte et ne m'a pas dit de dégager :) )
Une petite chanson de MAP que mon frère m'a fait réécouter ce week-end et que j'aime bien.
Elle était belle comme le jour
Assis à la terrasse d'un café
Les yeux bleus comme l'amour
Comme la mer Méditerranée
Je me suis dis qu'elle et moi
On ferait bien un petit bout de route
Fallait que j'aille lui parler coûte que coûte..
Mademoiselle, vous êtes belle comme un soleil
Je vous regarde, ça fait des heures,
Vous m'inspirez monts et merveilles
A votre lumière je bronze
Et ce n'est pas là le seul effet que vous me faites
Face à vous me voilà désarmé
On pourrait, on pourrait dès demain
Tous les deux prendre le chemin
De la vie main dans la main
Croyez vous au coup de foudre ?
Moi, plus je vous vois plus j'y crois
Avez vous quelque chose de prévu
Pour les 500 prochains mois ?
(La totale...)
Elle m'a dit « Dégage !
Rentre à ta case !
Mais tu m'as prise pour qui ?
Espèce gros naze...
Allez dégage !
Rentre à ta case !
Allez remballe, remballe, remballe... »
Dans une boîte d'Intérim,
Ils recherchaient des comédiens
Pour aller tourner dans un film
Au budget Hollywoodien
Avec des acteurs tout pourris
Roger Hanin (nul), Richard Berry (zéro)
C'était la chance de ma vie
Ils allaient voir qui je suis...
Bonjour Madame,
Ne cherchez plus, ouvrez les yeux
Face à vous le plus grand acteur
Depuis Gérard Depardieu
Encore plus fort que Belmondo
Je fais moi-même mes cascades
Toc toc Badaboum
Regardez moi cette roulade
Personnellement, j'n'en fais pas une question d'argent
Pour ce qu'il y est des détails financiers,
Veuillez voir avec mon agent
Signifiez au producteur que je désire le rencontrer
Dîtes lui de faire au plus vite
Vous savez mon agenda est très chargé
(Lundi, 10h.)
Elle m'a dit « Dégage !
Rentre à ta case !
Mais tu t'es pris pour qui ?
Espèce de gros naze !
Allez dégage !
Rentre à ta case !
Allez remballe, remballe, remballe... »
Depuis que j'ai quitté l'Algérie,
Le pays de mon enfance,
Après avoir perdu ma famille,
Et que j'ai débarqué en France
Aussi loin qu'je me souvienne
On ne m'a jamais ouvert les bras
On ne m'a jamais dit « Je t'aime »
On m'a toujours dit « Bouge de là »
On m'a toujours dit « Dégage !
Rentre à ta case !
Ici c'est pas chez toi !
Espèce de gros naze !
Allez Dégage !
Rentre à ta case !
Allez remballe, remballe, remballe... »
Puisque personne ne veut de moi
Que j'n'ai pas ma place ici bas
Puisque chez moi n'existe pas
Alors je retourne là bas
Voilà, je me taille les veines
Comme dans un film au cinéma
Je pars sans remords et sans haine
Personne ne me regrettera
Mon âme s'élève, haut dans le ciel
Adieu monde cruel,
A moi le repos éternel
Une lumière étrange,
Là bas au fond d'un long couloir
Et comme surprise de me voir,
Une grande dame en noir
Madame la Mort,
Ah vraiment, vous êtes très belle !
Vos yeux sont comme des miroirs
Qui me rendraient presque immortel
Croyez vous que vous et moi,
Enfin sans vouloir vous forcer,
Nous pourrions unir nos âmes
Tous les deux, pour l'éternité ?
(Together ? Forever ?)
Elle m'a dit « Dégage !
Rentre à ta case !
C'est pas l'heure de mourir,
Espèce de gros naze !
Allez dégage !
Rentre à ta case !
Allez va vivre, va vivre, va vivre... »
C'est à dire, même la mort elle ne voulait pas de moi
J'ai donc du redescendre sur Terre
Vaquer à des occupations terriennes
L'âme en peine...
Et là gambadant, gambadant,
J'ai revu la fille de l'autre soir
Elle était toujours belle comme le jour
J'ai donc couru lui chanter mon amour
Et là je sais pas quelle mouche l'a piqué
Je sais pas si elle avait gagné au Loto
Je sais pas...
Elle m'a dit « J't'engage !
Viens Mohammed !
J'irai où tu voudras,
Y a pas de problèmes !
Allez j't'engage !
Viens Mohammed !
Allez j't'engage, j't'engage, j't'engage... » (x2)
Et oui, et oui normal !
Elle n'a pas pu résister à mon charme Légendaire !
Tous les deux, together forever and the beat goes on
What's going on ?
I believe I can fly,
Believe so much !
Et oui, et oui...
Elle m'a dit « J't'engage !
Viens Mohammed !
J'irai où tu voudras,
Y a pas de problèmes !
Allez j't'engage !
Viens Mohammed !
Allez j't'engage, j't'engage, j't'engage... »
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31 octobre 2007
Les jours sans toi
Une petite chanson du groupe qui a fait la première partie de Massilia et que j'avais apprécié. Et aussi parceque c'est tellement bon de te tenir la main et que je me fonds très facilement dans tes yeux.
Après je n'en suis pas encore à dire que les jours sans toi ne comptent pas, au contraire, je les compte puisqu'au temps le temps passe très vite quand je te vois autant il est beaucoup plus long quand je ne te vois pas .
Les nuits sans toi ne comptent pas
QUi, aurait pu me dire, que j'allais croiser ton sourire
Qu'il allait m'ensorceller, qu'il allait me charmer
Au fond de ma prison, je n'avais pas fière allure
Je préparais mon plongeon, pour effacer mes bavures,
Pour gommer mon image, de petit ange sage
Toi tu es restée là, assise en face de moi
Tu ne parlais pas, mais j'ai entendu ta voix
Tu ne bougeais pas, j'ai senti tes bras, autour de moi
Le monde, s'est mis à tourner, le Mistral s'est arrêté
La brume s'est dissipée, la vie a recommencé
Les jours sans toi ne comptent pas
Les nuits sans toi ne comptent pas
Merci petit archer, qu'il est bon de s'aimer
Je retrouve du courage, en pensant à ton visage
Je n'ai plus peur de rien, puisque tu me tiens la main
Je veux me fondre dans tes yeux, me perdre dans tes cheveux
Exalter mon amour, jusqu'à mon dernier jour
Et je me poserai enfin, au bord de mon chemin
Je contemplerai avec les miens, l'étendue de mon destin
Les jours sans toi ne comptent pas
Les nuits sans toi ne comptent pas...
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